Waouh ! Renault Captur : le bon cap à l’extérieur

Waouh ! Renault Captur : le bon cap à l’extérieur

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Gros succès commercial depuis son lancement pour le Renault Captur.

Le design Renault semble séduire à nouveau, après une période trouble (Laguna, Fluence, Latitude, Wind...la liste est longue). Parce que le nouveau Directeur du Design Renault Laurens van den Acker est talentueux, et aussi parce que les choix de style de ce talentueux Directeur du Design nourrissent la perception de qualité !

Sa force : l'évidence globale dès le premier regard

Le Captur présente une silhouette saine d'entrée. Parmi les éléments-clés de cette impression réussie, sélectionnons-en trois : mise en scène des roues, répartition des couleurs, lignes de découpes.

1. Mise en scène des roues

La bonne taille à la bonne place. Il ne s'agit pas de suggérer le franchissement. Les plus forts obstacles que le Renault Captur rencontrera seront vraisemblablement des trottoirs. La roue doit suggérer la sécurité (cf /outch-ford-ecosport-a-cours-dassise/) et également le dynamisme. Un modèle sous-chaussé ne peut être un succès au XXIe siècle.

La taille de la roue sur l'ensemble est primordiale, et le design de la jante peut aider cette bonne perception. L'affleurement de roue est essentiel, pour ne pas que la roue soit "sous l'auto", comme "enterrée" comme nous le disent les clients. La convergence Style / Technique est alors essentielle pour trouver le compromis où la roue n'est pas étouffée par les volumes de carrosseries autour, et où les contraintes aérodynamiques et d'anti-gravillonnage sont assurées.  Enfin, la bonne proportion est à trouver entre jante, flanc de pneu, et l'espace dans le passage de roue. Le Renault Captur est un bon élève sur ces points.

2. Du bi-goût pas ambigu

La tendance forte depuis quelques années, c'est la personnalisation. Le produit de grande consommation est décliné dans de multiples combinaisons, frisant parfois la surcharge, avec stickers, coques de rétroviseurs, baguettes, toit, jantes etc déclinés. Le goût étant une affaire très personnelle, nous ne nous prononcerons pas sur les choix de teintes associées sur le Renault Captur. Mais plutôt sur la répartition de ces teintes sur la carrosserie. En effet, à vouloir se raccrocher à cette tendance folle du bi-ton, certains modèles non prévus pour cette déclinaison proposaient des décrochés bizarres entre leurs deux tons (nous ne parlons pas ici des forces de l'ordre...).

Le Renault Captur a une répartition saine : découpe aile / montant à l'avant, et prolongement de la vitre de custode aligné avec le becquet avec un coup de gouge dans la tôle, marquant une séparation naturelle entre les 2 teintes. Cela fonctionne bien. Sain.

3. Découpes

Pas de fautes sur les découpes des ouvrants et des parties fixes. Les points réussis :

- capot débouchant sur la calandre, traitée en noir laqué : découpe naturelle, le jeu de claquage est alors digéré par la transition avec la calandre. Pas de morcellement des éléments, ni de perception de "petit" capot. Et la ligne de découpe latérale est prolongée par le dessin du projecteur. Evident. 

- portes à cadres cachés : la continuité visuelle est alors assurée entre le gousset et la vitre de custode, créant ainsi une unité. Net.

- Jeu de claquage du coffre invisible :  grâce au décroché avec la zone noire du bouclier, pas de jeu visible. Propre.

Bien entendu, il y a également des points sur lequel le Renault Captur peut être meilleur. Ainsi, si le standing perçu en face avant est de bon niveau, cela n'est pas le cas de la face arrière, manquant de points d'accroche, à l'image des feux arrière bien basiques.

Et nous n'évoquons pas ici l'habitacle, décevant face aux promesses faites par l'extérieur. Attendons le restylage...

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